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L’écriture et la parole
comme leviers d'alignement personnel


La solitude juste: écrire sans se couper
On confond souvent solitude et isolement. L’isolement ferme et épuise; la solitude juste, elle, ouvre de l’espace pour que l’histoire prenne forme. Ce n’est pas se couper du monde, c’est se rendre disponible au livre pendant un temps clair. Cette disponibilité apaise, oriente, et redonne de l’élan.
Manon Arbaud
27 oct. 20252 min de lecture


Relancer l’élan narratif quand tout s’enlise
Le milieu d’un roman est la zone d’ensablement par excellence. L’énergie initiale retombe, la fin paraît floue. La solution n’est ni de « remplir », ni de « forcer »: c’est d’augmenter la tension signifiante.
Manon Arbaud
20 oct. 20252 min de lecture


Ces romans qu’on ne finit jamais : anatomie d’un abandon
Écrire un roman est une traversée. Beaucoup démarrent plein d’élan et s’échouent au large. Ce n’est pas un manque de talent, c’est un manque de structure, d’énergie, ou de sécurité intérieure au bon moment.
Dans cet article, on regarde en face le « syndrome du manuscrit inachevé » pour comprendre où ça coince… et comment repartir.
Manon Arbaud
13 oct. 20252 min de lecture
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